RSE Développement: la force d’un réseau expert en RSE

Aujourd’hui, je ne fais que relayer l’article écrit par Yéza Lucas qui m’a interviewé dans le cadre de sa série d’entretiens dédiés aux freelance de l’ESS et de la RSE.

Dans son article, vous comprendrez mieux mon parcours et aussi en quoi être indépendant au sein d’un réseau expert est une vraie valeur ajoutée pour mes clients, mais aussi pour moi… Bonne lecture !

L’article est à lire ici

Les PME-ETI et la RSE : le passage du « pourquoi » au « comment »

« Les dirigeants les plus engagés dans la RSE sont les plus convaincus de l’intérêt économique de cette démarche. En effet, pour devenir un levier de compétitivité, la RSE doit être portée au cœur de l’offre et de l’organisation »

Ce constat est l’un des nombreux enseignements tirés de l’étude BPI France – Le Lab, parue le 12 mars 2018, qui a été réalisée sur la base des réponses de 1154 dirigeants de PME et ETI.

On y apprend aussi que si la moitié des dirigeants affirme avoir mis en place une démarche RSE, seulement un quart l’a fait de manière structurée. Pourtant, seule une démarche RSE assortie de responsabilités, d’indicateurs et d’objectifs bien définis permet d’aboutir à des résultats concrets.

Comme l’explique Marc Jacouton, Président de RSE Développement, l’heure n’est plus au « pourquoi » d’une démarche RSE mais au « comment » : la majorité des dirigeants sont convaincus de l’intérêt sociétal et économique de la RSE, mais peu d’entre eux ont vraiment les outils en main pour se lancer efficacement.

 

L’ensemble de l’étude est disponible sur le site de BPI France.

 

Vos consommateurs veulent des engagements sur la RSE

Une étude* menée au niveau international et parue en octobre révèle que 70% des consommateurs déclarent qu’ils veulent s’investir pour avoir un mode de vie plus durable et respectueux de l’environnement et que 45% choisiraient en priorité des marques responsables.

Cette étude vient confirmer les tendances observées en ce moment notamment en France, et démontre qu’il est maintenant urgent d’agir pour conserver ses parts de marchés : les consommateurs attendent de vrais engagements et de la transparence.

Dans des secteurs tels que l’agroalimentaire, les cosmétiques ou le textile, les démarches se multiplient pour répondre aux attentes des consommateurs.

Et vous, avez-vous pensé à évaluer votre potentiel d’action et mettre en place une démarche RSE stratégique ?

*Source : www.e-RSE.net

La moitié des consommateurs de cosmétiques s’inquiète

51% des consommateurs sont inquiets de la présence de substances dangereuses dans les produits cosmétiques.

 

Une étude* menée au niveau international et parue en octobre révèle que 70% des consommateurs déclarent qu’ils veulent s’investir pour avoir un mode de vie plus durable et respectueux de l’environnement et que 45% choisiraient en priorité des marques responsables.

Cette étude vient confirmer les tendances observées en ce moment notamment en France, et démontre qu’il est maintenant urgent d’agir pour conserver ses parts de marchés : les consommateurs attendent de vrais engagements et de la transparence.

Alors que de de plus en plus d’acteurs de la cosmétique valorisent des démarches RSE, avez-vous évalué votre état d’avancement et votre potentiel d’action ?

Votre entreprise peut se différencier en engageant ou en renforçant une politique RSE pragmatique et valorisable, pensez-y !

*Source

La RSE : le nouveau relai de croissance des entreprises

Un article* paru en ligne dans Les Echos explique en quoi la RSE est un levier de croissance, en agissant à tous les niveaux de l’entreprise.
De toutes les entreprises, PME comprises.

L’article nous confirme que les bienfaits de la RSE sont nombreux, applicables à tout type d’entreprise, et offrent un retour sur investissement rapide et pérenne.

Rappelons le, la RSE vise à concilier progrès social, respect de l’environnement et performance économique. Tous les métiers et opérations sont donc concernés: mise en place d’une politique RH améliorant le bien-être des salariés, amélioration des relations commerciales, sécurisation de la chaîne d’approvisionnement, économies d’énergie et de matières, communication au delà du prix, promotion de l’innovation, etc.

Résultat: des performances globales largement améliorées et une vision plus sereine du futur de l’entreprise.

Largement sous-utilisée par les PME, la RSE représente un levier de performance qui est pourtant accessible et permet de se différencier de la concurrence.

 

*Source : Les Echos

Le devoir de vigilance : contrainte pour les grands groupes, opportunité pour les PME

Ce terme a alimenté l’actualité de nombreux médias depuis l’adoption de la loi début 2017, mais que recouvre-t-il exactement ? Le devoir de vigilance représente l’obligation pour les grandes entreprises de connaître et maîtriser les risques sociaux et environnementaux sur leur chaîne d’approvisionnement. Concrètement, des dialogues vont s’ouvrir avec les fournisseurs, majoritairement des PME, pour savoir où se trouvent les risques, et comment les minimiser. Les PME les plus vertueuses sur les questions sociales en environnementales auront donc des atouts à faire valoir. Voici quelques explications…

 

Le devoir de vigilance a été introduit par une loi adoptée début 2017, et qui sera mise en application à partir de janvier 2018. Cette loi exige des grandes grandes entreprises de mettre en œuvre et de publier un plan de vigilance pour « prévenir les atteintes graves envers les droits humains et les libertés fondamentales, la santé et la sécurité des personnes ainsi que l’environnement ».

Par « grandes entreprises », la loi entend les entreprises employant au moins 5000 salariés si le siège est en France et celles employant au moins 10 000 salariés si le siège est à l’étranger. Avec ces seuils, ce seront donc 150 à 200 entreprises qui seront concernées en France.

Le plan de vigilance mis en place par l’entreprise doit concerner les activités directes et indirectes, ainsi que celles des sous-traitants et fournisseurs, ce qui représente le point central de la loi. Toujours selon cette loi, les entreprises concernées devront être en mesure de présenter publiquement les éléments suivants qui constitueront leur plan de vigilance :

  • Cartographie des risques
  • Cadre et procédure d’évaluation
  • Plan d’actions adapté
  • Mécanisme d’alerte
  • Dispositif de suivi des actions

Et là ou les PME qui travaillent avec ces grandes entreprises auront aussi un rôle à jouer, c’est que la loi exige que ce plan de vigilance soit « élaboré en association avec les parties prenantes de la société », « au sein des filières ou à l’échelle territoriale ». Les grandes entreprises devront alors s’appuyer sur les fournisseurs avec lesquelles les relations sont bien établies et co-construire des stratégies de gestion des risques.

Bien que contraignante, cette loi sera donc l’occasion pour les grandes entreprise d’améliorer les pratiques sociales et environnementales sur leur chaîne de valeur, et donc de progresser : meilleure connaissance des risques fournisseurs, renforcement du management de la qualité et réduction des coûts par une rationalisation des fournisseurs.

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Parlons maintenant du sujet qui nous intéresse le plus : vous, les PME !

Les fournisseurs des grandes entreprises, dont vous faites peut-être partie, sont majoritairement des PME. Celles-ci se retrouvent désormais obligées d’être elles-mêmes en mesure de limiter ces risques, et de rentrer dans un dialogue constructif avec leurs clients sur ces sujets. En un mot : montrer que les risques sociaux et environnementaux sont maîtrisés chez vous et que vous êtes un fournisseur de confiance dont les pratiques peuvent améliorer le plan de vigilance.

Des grandes entreprises, soucieuses de leur image et du respect de la loi, vont se tourner prioritairement vers leurs fournisseurs majeurs qui sont déjà en mesure de leur apporter les éléments de réassurance nécessaires. Nécessairement, les PME ayant déjà adopté et valorisé une approche stratégique de la RSE seront sollicitées dans les mois qui viennent. Les exemples sont nombreux d’entreprises ayant su se différencier en engageant un dialogue constructif avec des clients importants. Et l’initiative pouvant venir du fournisseur, comme du client, les opportunités de différenciation seront donc nombreuses dans les mois à venir !

 

PME, les achats responsables vous concernent aussi !

Comme l’a récemment souligné le Président de la FEEF, les PME ont déjà naturellement en elles un ADN de RSE : proximité avec les clients, entreprises à taille humaine, ancrage territorial, etc. Pour autant, il ne faudrait pas croire qu’être une PME suffit à cocher toutes les cases d’une démarche RSE complète, notamment sur la chaîne d’approvisionnement et les achats responsables.
Les achats responsables, très présents dans l’actualité RSE, montrent bien que quelle que soit la taille de l’entreprise, les enjeux et les difficultés sont les mêmes. En effet, un article récent de Novethic révélait que seulement 15 % des entreprises ont une vision claire sur leurs fournisseurs de rang 1 et 2, et 6 % au-delà. Les risques qui en découlent sont nombreux pour les entreprises : problèmes de qualité, rupture de l’approvisionnement par manque de proximité, scandales environnementaux et/ou sociaux, etc. Les PME ne peuvent donc, pas plus que les grands groupes, s’affranchir d’une démarche d’achats responsables.

Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si le Médiateur des entreprises vient de rendre le label « Relations fournisseurs et achats responsables » accessible aux PME depuis le 1er octobre. Ce label, initialement créé en 2012, était jusque là réservé aux grandes entreprises et se concentrait sur les process mis en place pour garantir des relations justes et durables avec les fournisseurs. La version PME se concentre davantage sur les résultats et l’impact des actions sur les sous-traitants. Les deux versions de ce même label sont compatibles avec la norme ISO 20400 sur les achats responsables et donc reconnus à l’international, ce qui montre là encore l’importance de l’enjeu.

 

Enfin, le devoir de vigilance introduit par une loi adoptée début 2017, et qui sera appliquée à partir de 2018, demande aux grandes entreprises de prévenir les risques en matière d’environnement, de droits humains et de corruption notamment chez leurs fournisseurs. Ces fournisseurs étant majoritairement des PME, celles-ci se retrouvent désormais obliger d’être elles-mêmes en mesure de limiter ces risques. Les achats responsables sont donc devenus incontournables, mêmes pour les PME.

Les PME sont donc maintenant directement concernées par les achats responsables et ont tout intérêt à mettre en place puis à valoriser de vraies démarches, d’une part pour une meilleure gestion des risques fournisseurs, et d’autre part pour en faire un élément de différenciation.